
Chef de mission et représentant de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), Paolo Giuseppe Caputo, explique, dans cet entretien, la hausse des flux migratoires vers l’Algérie par les «graves conséquences» de la pandémie de Covid-19 et annonce dans ce sillage la reprise des opérations de rapatriement volontaire des migrants, qui ont touché à ce jour 3000 ressortissants alors que 7000 sont en attente en raison du manque de moyens financiers.
-Durant ces deux dernières années et malgré la pandémie de Covid-19, le flux migratoire vers l’Algérie a connu une hausse importante. Quelle analyse faites-vous de cette évolution ?
Lorsque la pandémie s’est déclenchée, nous avons tous pensé qu’il allait y avoir un déclin. Cela n’a pas été le cas. Le flux était plus important. Le fait est que même si la situation socio-économique et le marché du travail en Algérie ont été sérieusement impactés par la pandémie de Covid-19, les conséquences de celle-ci sur les pays d’origine des migrants étaient, de loin, plus graves. Les conditions de vie ont beaucoup régressé dans ces pays, ce qui a accentué les flux migratoires, devenus encore plus importants vers l’Algérie.
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Auteur: Hicham Chouadria
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