D’ici à 2029, les besoins cumulés en électricité des sidérurgistes camerounais (215 MW) et d’Alucam (130 MW) dépasseront la puissance injectée par le barrage de Memve’ele et représenteront plus de 80 % de celle de Nachtigal. Un poids que l’Organisation camerounaise des industries des aciers et métaux (OCITRAM) entend faire valoir dans les arbitrages énergétiques nationaux. Dans cet entretien exclusif accordé à EcoMatin, son coordonnateur, Patrice Yantho, également CEO du cabinet JMJ Africa, livre sa lecture des réformes en cours et explique pourquoi, selon lui, les grands industriels doivent désormais être placés au cœur de la stratégie énergétique du Cameroun.

Auteur: EcoMatin
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.