La Fondation James Foley, du nom d’un journaliste américain tué par le groupe État islamique, a décidé à la dernière minute de ne pas décerner un prestigieux prix au secrétaire d’État Mike Pompeo, invoquant l’attitude de Washington face au meurtre de Jamal Khashoggi. Le chef de la diplomatie des États-Unis avait initialement été choisi pour recevoir le prix attribué chaque année à un éminent défenseur de la cause des otages.
Mais la fondation, créée par la mère de James Foley, décapité en Syrie en 2014 après avoir été otage du groupe jihadiste, a changé d’avis et a même retiré son invitation à l’intéressé pour la soirée du 2 avril. Ces derniers jours, des médias, ainsi que Mike Pompeo lui-même, ont rapporté que cette volte-face était liée à des pressions. “Il semble que certains médias qui financent l’événement, des sponsors de l’événement, ont dit que si Pompeo est là, nous ne venons pas”, a dit le secrétaire d’État hier sur la chaîne Fox News. “C’est triste”, “le retour de nos otages n’est pas une question partisane”, a-t-il plaidé. Dans un communiqué également publié hier, la fondation a livré une autre version. Elle affirme avoir changé d’avis car “l’administration n’a pas fait pression pour que le gouvernement saoudien rende vraiment des comptes pour le meurtre brutal du journaliste Jamal Khashoggi”.
La Fondation James Foley, du nom d’un journaliste américain tué par le groupe État islamique, a décidé à la dernière minute de ne pas décerner un prestigieux prix au secrétaire d’État Mike Pompeo, invoquant l’attitude de Washington face au meurtre de Jamal Khashoggi. Le chef de la diplomatie des États-Unis avait initialement été choisi pour recevoir le prix attribué chaque année à un éminent défenseur de la cause des otages.
Mais la fondation, créée par la mère de James Foley, décapité en Syrie en 2014 après avoir été otage du groupe jihadiste, a changé d’avis et a même retiré son invitation à l’intéressé pour la soirée du 2 avril. Ces derniers jours, des médias, ainsi que Mike Pompeo lui-même, ont rapporté que cette volte-face était liée à des pressions. “Il semble que certains médias qui financent l’événement, des sponsors de l’événement, ont dit que si Pompeo est là, nous ne venons pas”, a dit le secrétaire d’État hier sur la chaîne Fox News. “C’est triste”, “le retour de nos otages n’est pas une question partisane”, a-t-il plaidé. Dans un communiqué également publié hier, la fondation a livré une autre version. Elle affirme avoir changé d’avis car “l’administration n’a pas fait pression pour que le gouvernement saoudien rende vraiment des comptes pour le meurtre brutal du journaliste Jamal Khashoggi”.
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