Fraîchement nommé doyen de la faculté de pharmacie de l’université Alger 1, le Pr Réda Djidjik a estimé que la faculté de pharmacie s’inscrit dans l’interdisciplinarité, la professionnalisation et l’innovation.

Elle a pour rôle de former des experts et des praticiens de santé publique. «Cette faculté doit répondre aux besoins exprimés en termes d’industrie pharmaceutique et aux progrès scientifiques enregistrés.

Pour ce faire, il faut une ouverture vers l’international et s’inscrire dans l’innovation afin de former de nouveaux métiers», a affirmé le doyen Réda Djidjik après avoir rappelé l’historique la faculté de médecine d’Alger et le département de pharmacie qui datent de plus d’un siècle et demi, «avant d’être incendiés par l’Organisation de l’armée secrète (OAS) à la veille de l’indépendance», a-t-il indiqué tout en saluant tous les efforts des responsables «fidèles parmi les premiers spécialistes qui ont relevé le défi de poursuivre la formation des étudiants dans le domaine de la médecine et de la pharmacie».

Créer la faculté de pharmacie est, pour le Pr Djidjik, le rêve de plusieurs générations de pharmaciens, dont les principaux maîtres.

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Auteur: Anis Khecheba
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