La presse écrite manque de papierL’un après l’autre, quotidiens, hebdomadaires et autres périodiques tirent leur révérence. Le verrouillage des abonnements publics et de la publicité tant publique que commerciale, la hausse vertigineuse du prix du papier (+40% depuis janvier 2022) et des autres charges, et l’érosion des ventes au numéro les condamnent quasiment tous à l’extinction. Ne parvenant ni à se réinventer, ni à bénéficier d’un soutien public au titre de la pluralité des expressions, la presse écrite se meurt. Quel dommage !
… Et Al Anwar cessa de paraître
Le doyen des hebdomadaires tunisiens en langue arabe a fini par rendre l’âme, mi-septembre …
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