Les belligérants libyens en pourparlers à  Genève ont élaboré un « projet d’accord de cessez-le-feu » qui doit permettre  aux Nations unies de surveiller « le retour sûr des civils dans leurs  zones », a annoncé l’Onu lundi.

« Les deux parties ont convenu de présenter le projet d’accord à leurs  dirigeants respectifs pour de nouvelles consultations et de se réunir à  nouveau le mois prochain pour reprendre les discussions », a indiqué d’appui  de l’Onu en Libye (Manul) dans un communiqué.

Elles devront ensuite finaliser l’arrangement en préparant les « comités  chargés de l’application », a précisé la même source au lendemain de la fin  du deuxième cycle de pourparlers militaires engagés dans le cadre de la  Commission militaire conjointe (5+5).

Si l’accord est validé par les deux camps, la Manul sera chargée de  surveiller le cessez-le-feu avec la Commission militaire conjointe (JMC),  constituée de dix hauts responsables militaires – cinq pour chaque camp, le  Gouvernement d’union nationale (GNA) dirigé par Fayez al-Sarraj, reconnu  par l’ONU et basé à Tripoli, et le maréchal Khalifa Haftar dans l’Est. Le  JMC était réuni jusqu’à dimanche passé à Genève. 

Un cessez-le-feu a été conclu en janvier, mais la trêve a été  régulièrement violée.

Lundi, la Manul a renouvelé son appel aux deux parties pour qu' »elles  respectent pleinement la trêve actuelle et la protection de la population  civile, des biens et des infrastructures vitales ». Les pourparlers militaires sont un des trois volets du dialogue  inter-libyen mené par l’Onu, les deux autres étant politique et économique,  sur notamment la répartition des richesses du pays. Deux réunions  économiques ont déjà eu lieu ces dernières semaines à Tunis et au Caire.

Le dialogue politique, qui doit quant à lui démarrer mercredi, doit  inclure des représentants des deux camps libyens et des personnalités  invitées par l’émissaire de l’Onu, Ghassan Salamé. L’agenda de ces discussions à Genève « sera inspiré de la grande conférence  nationale que nous tentions de faire l’année dernière si la guerre n’avait  pas éclaté », a indiqué récemment M. Salamé.

APS

Les belligérants libyens en pourparlers à  Genève ont élaboré un « projet d’accord de cessez-le-feu » qui doit permettre  aux Nations unies de surveiller « le retour sûr des civils dans leurs  zones », a annoncé l’Onu lundi.

« Les deux parties ont convenu de présenter le projet d’accord à leurs  dirigeants respectifs pour de nouvelles consultations et de se réunir à  nouveau le mois prochain pour reprendre les discussions », a indiqué d’appui  de l’Onu en Libye (Manul) dans un communiqué.

Elles devront ensuite finaliser l’arrangement en préparant les « comités  chargés de l’application », a précisé la même source au lendemain de la fin  du deuxième cycle de pourparlers militaires engagés dans le cadre de la  Commission militaire conjointe (5+5).

Si l’accord est validé par les deux camps, la Manul sera chargée de  surveiller le cessez-le-feu avec la Commission militaire conjointe (JMC),  constituée de dix hauts responsables militaires – cinq pour chaque camp, le  Gouvernement d’union nationale (GNA) dirigé par Fayez al-Sarraj, reconnu  par l’ONU et basé à Tripoli, et le maréchal Khalifa Haftar dans l’Est. Le  JMC était réuni jusqu’à dimanche passé à Genève. 

Un cessez-le-feu a été conclu en janvier, mais la trêve a été  régulièrement violée.

Lundi, la Manul a renouvelé son appel aux deux parties pour qu' »elles  respectent pleinement la trêve actuelle et la protection de la population  civile, des biens et des infrastructures vitales ». Les pourparlers militaires sont un des trois volets du dialogue  inter-libyen mené par l’Onu, les deux autres étant politique et économique,  sur notamment la répartition des richesses du pays. Deux réunions  économiques ont déjà eu lieu ces dernières semaines à Tunis et au Caire.

Le dialogue politique, qui doit quant à lui démarrer mercredi, doit  inclure des représentants des deux camps libyens et des personnalités  invitées par l’émissaire de l’Onu, Ghassan Salamé. L’agenda de ces discussions à Genève « sera inspiré de la grande conférence  nationale que nous tentions de faire l’année dernière si la guerre n’avait  pas éclaté », a indiqué récemment M. Salamé.

APS

Auteur:
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.