Le Conseil supérieur de la langue arabe (CSLA) œuvre à concrétiser 12 projets dédiés à la promotion et le développement de la langue arabe, a indiqué hier à El Tarf son président, Salah Belaïd. Parmi ces «importants projets», appelés à développer et promouvoir la langue arabe à l’ère numérique, figurent «un dictionnaire disponible en trois langue (arabe, français et tamazight) dédié à ‘‘l’environnement et les énergies renouvelables’’ et un autre consacré au domaine médical, a déclaré M. Belaïd, lors de la présentation d’une communication consacrée au rôle du CSLA dans la promotion de la langue arabe «principaux défis et réalisations». A ces ouvrages, conçus avec la contribution «bénévole» d’une élite algérienne, s’ajoutent «12.000 manuscrits algériens dont plus de 2.500 ont été numérisés», un dictionnaire unifié du langage de la vie courante, et l’encyclopédie algérienne qui se propose, a-t-il affirmé, de traiter de l’ensemble des connaissances touchant à tous les domaines, aussi bien culturel, historique, géographique et autres.
Le responsable, qui a également évoqué les efforts déployés en matière «d’intelligence artificielle» et de développement de la langue arabe, qui est «porteuse d’un riche patrimoine» dans les différents domaines du savoir, a précisé que le travail fourni par le CSLA a pour but de permettre à cette langue d’être au diapason du progrès technologique tout en préservant «l’identité culturelle». S’inscrivant dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la langue arabe (18 décembre de chaque année), la rencontre a été marquée par une série de communications traitant, entre autres, de «la réalité de la langue arabe dans les institutions sociales», «la langue arabe et la mentalité dans le patrimoine arabe» et du «rôle des repères de la civilisation dans le renforcement de la langue arabe».
Auteur: elmoudjahid
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