Une trentaine de travailleurs licenciés du complexe sidérurgique Tosyali de Bethioua ont tenu, hier, un rassemblement de protestation devant le siège de la wilaya d’Oran. Les désormais ex-employés du complexe turc ont voulu dénoncer la décision de l’administration de les suspendre avant de les licencier de leur poste après la dernière grève, déclenchée la veille de la fermeture de l’usine, la dernière semaine d’avril. Les contestataires se sont rapprochés des services du wali d’Oran pour demander une intervention officielle, d’autant plus que lors d’un premier sit-in, organisé le 28 avril dernier devant la même institution, les travailleurs avaient reçu des garanties concernant leur maintien à leur poste de travail. Si la première fois, ils ont été reçus par des représentants du wali, hier, ils ont attendu plus d’une heure sans que personne les reçoive.

Pour rappel, une liste de 40 noms, entre représentants des travailleurs et figures médiatiques du mouvement de grève déclenché le 25 mars dernier, a été établie par les Turcs pour leur proposer un “divorce” à l’amiable. Si certains CDD ont accepté la proposition de l’administration, une trentaine d’ouvriers l’ont refusée, préférant s’adresser à la justice. À ce titre, une première séance de conciliation est prévue à l’inspection du Travail entre les licenciés et l’administration turque, étape nécessaire avant le recours au tribunal administratif. Rappelons que Tosyali avait éteint son four et menacé de quitter le pays pour dénoncer une situation d’insécurité au sein du complexe après le débrayage des agents de sécurité. La situation est revenue à la normale après l’intervention d’Alger.

 

S. O.

Une trentaine de travailleurs licenciés du complexe sidérurgique Tosyali de Bethioua ont tenu, hier, un rassemblement de protestation devant le siège de la wilaya d’Oran. Les désormais ex-employés du complexe turc ont voulu dénoncer la décision de l’administration de les suspendre avant de les licencier de leur poste après la dernière grève, déclenchée la veille de la fermeture de l’usine, la dernière semaine d’avril. Les contestataires se sont rapprochés des services du wali d’Oran pour demander une intervention officielle, d’autant plus que lors d’un premier sit-in, organisé le 28 avril dernier devant la même institution, les travailleurs avaient reçu des garanties concernant leur maintien à leur poste de travail. Si la première fois, ils ont été reçus par des représentants du wali, hier, ils ont attendu plus d’une heure sans que personne les reçoive.

Pour rappel, une liste de 40 noms, entre représentants des travailleurs et figures médiatiques du mouvement de grève déclenché le 25 mars dernier, a été établie par les Turcs pour leur proposer un “divorce” à l’amiable. Si certains CDD ont accepté la proposition de l’administration, une trentaine d’ouvriers l’ont refusée, préférant s’adresser à la justice. À ce titre, une première séance de conciliation est prévue à l’inspection du Travail entre les licenciés et l’administration turque, étape nécessaire avant le recours au tribunal administratif. Rappelons que Tosyali avait éteint son four et menacé de quitter le pays pour dénoncer une situation d’insécurité au sein du complexe après le débrayage des agents de sécurité. La situation est revenue à la normale après l’intervention d’Alger.

 

S. O.

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