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L’envoyé spécial de TunisieNumerique à Paris, pour assurer la couverture des activités du chef du gouvernement tunisien dans la Capitale française, était, de par ses activités, présent, ce jeudi à l’Institut du Monde Arabe à Paris, pour le panel auquel assistait le chef du gouvernement Youssef Chahede.

Notre envoyé spécial ayant demandé, auprès des services de sécurité français, l’autorisation de se placer dans un coin de la salle dans l’espoir d’avoir un bon angle de vue, car il s’apprêtait à diffuser en streaming direct les interventions des locuteurs, a été autorisé à le faire. Et alors qu’il préparait son matériel, quelle ne fut sa surprise quand il a été sèchement abordé par un tunisien qui lui intimait l’ordre de quitter son lieu, et qu’il n’avait pas le droit de filmer, mais tout au plus, de prendre quelques photos.

Notre envoyé spécial lui ayant demandé son identité et sa qualité, pour lui intimer de tels ordres, car il avait obtenu l’autorisation des autorités habilités à sécuriser la salle, l’individu en question se limita à lui rappeler son interdiction, se présentant comme un « personnel de l’ambassade de Tunisie à Paris ». Puis il est reparti, en faisant couvrir sa « retraite » par ses collègues du personnel de l’ambassade tunisienne. Ceux-ci ont, eux aussi, refusé de décliner leurs identités, se limitant à prétendre qu’ils faisaient partie du personnel de l’ambassade tunisienne.

Il semble que ces « agents » trouvent beaucoup de peine de se débarrasser de leurs anciens démons et de leurs vieux réflexes de censure et de black out, oubliant, du coup, qu’ils étaient en train d’empêcher les médias de couvrir les activités du chef du gouvernement tunisien en France, alors que leur rôle aurait, plutôt, été de leur faciliter le travail autant que possible !

A quand la fin et la disparition de ce genre de réflexes ?

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Auteur: LM
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