C’est à Réjim Maatoug à quelque 600 kilomètres de la capitale que Mohsen Marzouk à lancé sa campagne électorale. Ce choix n’est pas fortuit. C’est là, dans les années 60, que les autorités  envoyaient les étudiants contestataires. Parmi eux,  un certain Mohsen Marzouk, alors étudiant. Cinquante années plus tard, il revient en tant que chef de parti et candidat à l’élection présidentielle à cet endroit complètement transfiguré grâce à l’armée. C’est aujourd’ui une ville de 7000 habitants dotée de toutes les commodités. Un message d’espoir que Marzouk nous livre.

Sur la photo, Marzouk, à gauche accompagné d’un autre ex contestataire, Lazhar Akremi,  (au milieu).

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