Comme la majorité des Tunisiens, j’ai été parmi ceux qui ont applaudi la décision prise le 25 Juillet 2021 par le Président Kais Saïd de limoger le gouvernement et de geler les activités du Parlement(1). Une telle décision était due depuis longtemps car il était devenu clair que le cheminement de la Tunisie vers la démocratie a été dévoyé et qu’un changement de cap radical était devenu impératif. La démocratie sous le règne des frères musulmans avait tourné à de la délinquance politique. Leur corruption et leur incompétence simple et/ou délibérée ont ruiné le pays(2). La Tunisie reste aujourd’hui confrontée à de redoutables défis, sociaux, politiques, …
Auteur:
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.