Dès lors, il devient impératif d’être attentif à l’ordre des priorités dans le plan de redressement économique, sans affecter les acquis sociaux et en veillant à la préservation du niveau de vie, des salaires et retraites et à la croissance des postes d’emploi. Un faisceau qui bénéficie du soutien du Président de la République pour qui l’Etat sera aux côtés des classes moyennes et vulnérables de la société pour leur offrir une existence décente.
L’édification d’une nouvelle économie fondée sur la diversification des recettes, la protection de la production nationale, l’économie du savoir et la concrétisation de la transition énergétique, demeurent un passage obligé pour réduire notre dépendance aux hydrocarbures. Cette vulnérabilité générée par une ressource non renouvelable est un frein à toute possibilité de développement véritable. Il importe donc de lever cet obstacle pour garantir l’avenir de la nation. Ce n’est pas sans raison que M. Abdelmadjid Tebboune a encore mis l’accent, en conseil des ministres, sur «l’impératif de mobiliser les énergies et les efforts, de sacraliser le travail, de faire preuve de haut degré de citoyenneté et de responsabilité », afin de consolider les facteurs de résilience de notre économie, d’en élargir ses marges de manœuvre et de garantir à nos concitoyens un bien-être durable. Pour ce faire, il a constamment souligné la nécessité d’appliquer un modèle économique basé sur la diversification, débarrassé des entraves bureaucratiques, créateur de richesses, qui absorbe le chômage, notamment parmi les jeunes, et qui puisse garantir la sécurité alimentaire. Le Président de la République a insisté sur l’impératif d’une réforme profonde de notre système fiscal avec tout ce qui en découle en termes de réglementation des incitations fiscales au profit des entreprises, notamment des startups et PME, en veillant à l’allègement de la fiscalité.
L’indispensable prise de conscience des enjeux d’une réorientation des objectifs de notre économie et de son redéploiement, est tributaire de la mutualisation des synergies entre toutes les parties prenantes de la sphère économique. Sans omettre de mettre à contribution l’apport non négligeable de notre diaspora qui demeure un authentique vivier de compétences.
A ce propos, il est réconfortant de relever la création d’un secrétariat d’Etat chargé de la communauté nationale et des compétences à l’étranger qui aura pour mission, entre autres, l’implication effective de nos ressortissants dans une démarche de captation de toutes les opportunités susceptibles d’ajouter une plus-value au renouveau de l’Algérie.
Mohamed Bouraib
Auteur: elmoudjahid
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.