Une batterie d’arguments ont été avancés par de nombreux partis et organisations qui ont réitéré leur appel au Président Bouteflika à se porter candidat à la présidentielle d’avril.
Les partis de l’Alliance présidentielle composée du FLN, du RND, de TAJ et du MPA ainsi que ceux du groupe de la Continuité pour la stabilité et les réformes, au nombre de 19, ont exposé les motifs de leur choix au premier desquels la nécessité de consolider les acquis importants réalisés sous la direction du président Bouteflika grâce à son programme ambitieux de réformes et de développement pour une Algérie, unie, solide et réconciliée.
La concorde et la réconciliation, le retour de la sécurité et de la stabilité et la politique sociale sont aussi parmi les réalisations citées, à quoi s’ajoute l’accomplissement d’autres performances dans le domaine économique qui enregistre un taux de croissance appréciable.
Les dirigeants de partis et d’organisations relèvent que le peuple attache un grand espoir de voir la prochaine présidentielle accompagnée de davantage d’acquis dans le cadre de la paix permettant de la sorte le parachèvement du processus d’édification du pays.
Il conviendra donc d’investir dans la consécration de la solidarité nationale, le soutien de l’unité du peuple et la fidélité aux principes et valeurs de la Révolution de Novembre.
Cela ne saurait être suivi d’effet sans le rejet de la discorde et du discours populistes, ce qui exclut toute promesse éloignée de l’analyse concrète de la situation réelle de l’état de la nation à l’heure de la mobilisation pour être à la hauteur de divers défis.
Au plan intérieur, il s’agit notamment de construire une économie diversifiée pour sortir de la dépendance aux exportations des hydrocarbures en confortant le secteur de l’Industrie, en maintenant la sécurité alimentaire et en mettant l’accent sur l’économie de la connaissance, les nouvelles technologies et l’émergence de startups aptes à propulser le pays dans un nouveau paradigme de production et de distribution axé sur une contribution rationnelle du génie local. Une mise à niveau de la formation et du recyclage des ressources humaines est indispensable dans ce contexte.
Au plan externe, le principal enjeu est la consolidation du rôle de l’Algérie dans le concert des nations, ce qui a son importance lorsque l’on sait que notre environnement géostratégique est soumis à de nombreuses menaces comme le terrorisme, le trafic d’armes et de drogue, le banditisme et l’émigration irrégulière. Un appareil diplomatique efficace pour prévenir les conflits et contribuer à leur résolution par les voies pacifiques et une armée forte pour la défense des frontières sont les deux piliers sur lesquels repose la stratégie de sécurisation de la nation. D’ores et déjà, il est attesté que le Président Bouteflika a pris des décisions historiques dans ces domaines ayant débouché sur une conjoncture et un climat favorable au développement dans lequel toute la société est partie prenante.
Les réformes constitutionnelles et politiques ont permis de bâtir un édifice institutionnel basé sur le principe de citoyenneté ; acquis nécessitant d’être renforcés notamment à travers une libre expression et des élections transparentes.
A. M.