. C’est l’appel lancé par le secrétaire général du haut commissariat de tamazight, monsieur Assad Si Elhachemi, depuis, la région de Bousemghoun (wilaya de El Bayadh), à l’occasion de l’ouverture de la rencontre consacrée, à « la littérature amazigh à travers la variante locale », avec le souhait d’être généraliser par la suite dans tout le territoire national,   précisant, aussi,  que cela relève des proclamations du HCA depuis 25 de création et que cela permettrait à la population de prendre attache et d’être en interaction avec cette structure. Sachant aussi,  que cela  fait partie du plan d’action qui a été soumis au gouvernement depuis 2015. « La généralisation et le développement de Tamazight, nécessite, la mise en application de nouveaux mécanismes qui permette le renforcement des pouvoirs du HCA pour l’accomplissement de ses tâches tracées et ses objectifs depuis sa création » dira t-il en ajoutant qu’ « Il est question de mettre sur rail les chantiers qui sont toujours les priorités du HCA, dont l’introduction de tamazight dans les écoles, le constat il est fait actuellement. Nous procédons au fait comment faire élargie l’enseignement de tamazight graduellement  pour  amandé la loi de l’orientation de l’éducation nationale » a-t-il indiqué.  

Mise en application de la commission mixte

Pour le SG du HCA, «Il est temps d’asseoir une stratégie et c’est le rôle du ministère de l’éducation de parler en termes de plan, mais surtout de protéger tamazight comme matière appart entière  par des textes. «  Il n’existe pas de circulaire claire qui réglemente l’enseignement de tamazight, il n’y a pas de place qui position tamazight comme matière appart entière dans la loi d’orientation. Les choses ont évolués chose qui demande qu’on adapte nos textes » a-t-il insisté.  De ce fait, il a annoncé, la tenue , ce lundi, d’une rencontre  avec le ministre  de l’éducation nationale,  pour la mise en application de la commission mixte entre le HCA et le secteur de l’éducation pour  prendre en charge tous ces problèmes et pouvoir avancé sur une vision globale qui se base sur la généralisation graduelle de tamazight dans tout le territoire national.  «  Il faut réviser la qualification de cette matière, la positionner dans un calendrier de l’école avec un tranche horaire qui arrange les trois paliers de l’éducation (primaire, moyen et secondaire). Il faut aussi, l’accompagner par l’encouragement des formations continues et la multiplication des ENS dans le pays. Il faut enrichir d’avantage les texte de la loi de l’éducation en tamazight, la formation continue pour les enseignants, des mesures et pratiques que propose le HCA et qui regorge que sept  point que nous avons évoqués dans un document que nous avons transmis au président de la république avec un rapport sur la situation de l’enseignement de cette langue, le repositionnement de la langue pour qu’elle soit enseignée à partir de la première année et mettre la langue étrangère (le français) en 3eme position » a-t-il rappelé, souhaitant que le partenaire principal (ministère de l’éducation) « prend en charge sérieusement » les préoccupations du HCA dans le but de généraliser  cette langue surtout, les problèmes des enseignants qui « souffrent de la bureaucraties ».  

 

Nécessité de préserver et développer les variantes locales

 Par ce que la diversité linguistique est de plus en plus menacée à mesure que des langues disparaissent, il est « urgent  et primordiale» de trouver des mécanismes pour la préserver, et la promouvoir. Cela permettrait d’enrichir le patrimoine linguistique, culturel et identitaire. Car la préservation des différences entre les cultures et les langues favorise la tolérance et le respect d’autrui. Sur ce fait, Monsieur, Assad, a précisé, que l’objectif principale du HCA, est « le développement de toutes les variantes que la langue amazigh dans le nombre à atteint 13 en Algérie ».

Les langues, un aspect identitaire des populations

Les langues, avec leurs implications complexes d’identité, de communication, d’intégration sociale, d’éducation et de développement, revêtent une importance stratégique pour les peuples et pour leur identité. Du fait des processus de mondialisation, elles se trouvent désormais de plus en plus menacées, voire disparaissent complètement. Or, lorsque les langues s’éteignent, la diversité culturelle, qui fait la richesse de l’humanité, s’estompe aussi. Avec les langues en effet, ce sont aussi des perspectives, des traditions, une mémoire collective et des modes uniques de pensée et d’expression, autant de ressources précieuses pour garantir un avenir meilleur, qui se perdent.
Les langues sont des instruments puissants pour préserver et développer notre patrimoine matériel et immatériel. Toutes les initiatives visant à promouvoir la diffusion des langues maternelles servent donc non seulement à encourager la diversité linguistique et l’éducation multilingue, mais aussi à développer une plus grande sensibilisation aux traditions linguistiques et culturelles à travers le monde et à inspirer une solidarité fondée sur la compréhension, la tolérance et le dialogue.

 De notre envoyée spéciale : Kafia Ait Allouache 

Auteur: elmoudjahid
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