Le procès de 16 des 20 manifestants arrêtés le 17 janvier, lors du 48e vendredi de marche à Alger, avant d’être remis en liberté provisoire le dimanche 20 janvier, s’est ouvert aujourd’hui, au tribunal de Sidi M’hamed.
Poursuivis pour «attroupement non autorisé», le parquet a requis, à la suprise de tous, l’acquittement, ce qui a provoqué des applaudissements, des acclamations et des youyous dans la salle (voir le témoignage de Me Aouicha Bekhti dans la vidéo ci-dessous). Le verdict le 23 février prochain.
Concernant le militant de RAJ, Kamel Nemmiche, qui figure parmi les 4 autres détenus poursuivis pour «atteinte à l’unité nationale», le parquet a requis «l’application de la loi», en attendant le verdict le 23 février prochain.
Un rassemblement a été improvisé devant le tribunal, à la sortie du procès, par des militants des droits de l’homme et des activistes politiques, venus se solidariser avec les détenus d’opinion.
Rédaction Web
Le procès de 16 des 20 manifestants arrêtés le 17 janvier, lors du 48e vendredi de marche à Alger, avant d’être remis en liberté provisoire le dimanche 20 janvier, s’est ouvert aujourd’hui, au tribunal de Sidi M’hamed.
Poursuivis pour «attroupement non autorisé», le parquet a requis, à la suprise de tous, l’acquittement, ce qui a provoqué des applaudissements, des acclamations et des youyous dans la salle (voir le témoignage de Me Aouicha Bekhti dans la vidéo ci-dessous). Le verdict le 23 février prochain.
Concernant le militant de RAJ, Kamel Nemmiche, qui figure parmi les 4 autres détenus poursuivis pour «atteinte à l’unité nationale», le parquet a requis «l’application de la loi», en attendant le verdict le 23 février prochain.
Un rassemblement a été improvisé devant le tribunal, à la sortie du procès, par des militants des droits de l’homme et des activistes politiques, venus se solidariser avec les détenus d’opinion.
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