Deux voies s’ouvrent en ce moment au pays : soit qu’il s’appuie sur les acquis si minimes soient-ils afin de générer d’autres acquis, soutenir et consolider son processus de démocratisation, soit qu’il procède à la déconstruction des acquis, ceux d’avant et ceux d’après-2011.Force est de constater actuellement que c’est plutôt un engagement dans la seconde voie qui se profile, aussi bien dans la sphère publique, la sphère politique que la sphère économique.
La sphère publique semble dominée par un profond scepticisme quant à l’utilité de la démocratie, au vu de la dégradation du pouvoir d’achat et des services publics tous azimuts : santé, …
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