Par Hédi Béhi – Il était romain. On l’appelait Caton l’Ancien. Il a vécu vers 213 avant Jésus-Christ. Membre du Sénat, il ponctuait toutes ses phrases par un «Delenda Carthago est» (il faut détruire Carthage). Je ne sais pas dans quelle mesure Caton avait épargné à son pays les revers et les humiliations qu’Hannibal s’apprêtait à faire subir à son pays. Mais il avait tout fait pour y arriver.Ce qui manque à la Tunisie aujourd’hui ce sont des Caton tunisiens, des lanceurs d’alerte, ceux que Gramsci appelait les intellectuels organiques pour débarrasser leur pays des tentacules d’une hydre, nommée Ennahdha. La gauche tunisienne aurait pu jouer ce rôle décisif. …
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