Hanni ne baisse pas les brasAprès des moments difficiles, Sofiane Hanni commence à retrouver ses sensations avec le Spartak Moscou, où il retrouve son statut d’élément clé sur l’échiquier de son entraîneur.
Et ce changement est dû essentiellement à l’intronisation à la tête de la barre technique de l’entraîneur Oleg Kononov en lieu et place du Transalpin Carrera. Cela permet à l’attaquant algérien, donc, d’espérer revenir en Equipe nationale et surtout figurer dans la liste finale qui sera retenue pour la CAN-2019 en Egypte. Depuis l’installation de Djamel Belmadi, ce dernier ne lui a pas fait signe encore, et Hanni attend un geste avec impatience et garde toujours espoir. «Djamel Belmadi a annoncé qu’il convoquerait ceux qui sont compétitifs. A un moment donné, ce n’était pas le cas pour moi, ce qui explique le fait que mon nom ne figurait pas dans les différentes listes qu’il a établies depuis qu’il est en poste. Maintenant, les donnes ont changé et je joue régulièrement. J’espère qu’il tiendra compte que ma situation au club a changé», a lancé Hanni. Il ajoutera concernant la CAN-2019: «Rêver de jouer la CAN? Ce n’est pas le mot juste. Je souhaite participer à un maximum de matchs, à la fois pour le club et pour l’équipe nationale. Et bien sûr, j’ai hâte de réussir.» à en croire certaines sources, le driver des Verts ne perd pas de vue Hanni, puisqu’il devrait aller le superviser très prochainement lors de sa tournée en Europe. Hanni estime qu’il se sent «important» dans le dispositif de son équipe: «Pour bien s’exprimer sur un terrain, il faut du temps de jeu, et ce qui me manquait du temps de Carrera. Son schéma de jeu, basé sur un 4-3-3, ne prévoyait pas la présence d’un N° 10, ce qui n’a pas joué en sa faveur. J’ai eu plusieurs discussions avec lui», a déclaré encore le joueur algérien, qui affirme ne tenir aucune rancune au technicien en question. Il se rappelle avoir vécu une situation presque identique lorsqu’il portait les couleurs du club belge, Anderlecht: «Là-bas, j’avais connu la même situation, et cela s’est ensuite amélioré. Dans ce club, j’ai passé 3 ans et demi, où j’ai tout gagné, avant de rejoindre le Spartak, puisque ma relation avec les supporters n’était pas vraiment bonne.»
