L’ancien président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Saïd Sadi, vient de recevoir une convocation pour se présenter devant le doyen des juges d’instruction du tribunal de Sidi M’hamed, a-t-il annoncé, ce lundi, sur page facebook.

Si le motif de la convocation  est précisé, à savoir une « plainte pour diffamation », Saïd Sadi dénonce l’«opacité » qui entoure cette affaire, puisque ses avocats, qui «se sont présentés  devant le magistrat se sont entendu confirmer le sujet mentionné dans la correspondance sans avoir pu connaître l’identité du ou des plaignants».

L’ex président du RCD considère ainsi que «si les rigidités procédurales peuvent toujours être avancées pour justifier l’opacité », il « ne voit guère d’intérêt à tenir secret le nom d’une personne ou d’une institution qui se serait sentie diffamée par mes écrits ou, plus généralement, par mes interventions médiatiques ; l’audience étant supposée être publique».

Il  se pose d’ailleurs un certain nombre de question : « Quelle est la raison de ce mystère ? A-t-on décidé de la diffamation en attendant de trouver le diffamé ? A-t-on peur de voir celui-ci se rétracter ? Sa crédibilité serait-elle si problématique qu’il faut cacher le plus longtemps possible son identité à l’opinion publique ?… ».

Saïd Sadi qui rappelle, à cet effet, que «dans les pays qui se respectent, la première vertu de la justice est la transparence», conclut en estimant que « la justice à la carte est l’une des plus grandes plaies de l’Algérie indépendante».

A signaler que le docteur Saâdi se trouve en France depuis avril 2019. 

Rédaction Web

L’ancien président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Saïd Sadi, vient de recevoir une convocation pour se présenter devant le doyen des juges d’instruction du tribunal de Sidi M’hamed, a-t-il annoncé, ce lundi, sur page facebook.

Si le motif de la convocation  est précisé, à savoir une « plainte pour diffamation », Saïd Sadi dénonce l’«opacité » qui entoure cette affaire, puisque ses avocats, qui «se sont présentés  devant le magistrat se sont entendu confirmer le sujet mentionné dans la correspondance sans avoir pu connaître l’identité du ou des plaignants».

L’ex président du RCD considère ainsi que «si les rigidités procédurales peuvent toujours être avancées pour justifier l’opacité », il « ne voit guère d’intérêt à tenir secret le nom d’une personne ou d’une institution qui se serait sentie diffamée par mes écrits ou, plus généralement, par mes interventions médiatiques ; l’audience étant supposée être publique».

Il  se pose d’ailleurs un certain nombre de question : « Quelle est la raison de ce mystère ? A-t-on décidé de la diffamation en attendant de trouver le diffamé ? A-t-on peur de voir celui-ci se rétracter ? Sa crédibilité serait-elle si problématique qu’il faut cacher le plus longtemps possible son identité à l’opinion publique ?… ».

Saïd Sadi qui rappelle, à cet effet, que «dans les pays qui se respectent, la première vertu de la justice est la transparence», conclut en estimant que « la justice à la carte est l’une des plus grandes plaies de l’Algérie indépendante».

A signaler que le docteur Saâdi se trouve en France depuis avril 2019. 

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