Les deux anciens Premiers ministres, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, ont décidément opté pour la même stratégie de défense, ce dimanche, à l’ouverture du procès en appel dans l’affaire du montage automobile, à la Cour d’Alger.
Ahmed Ouyahia, à qui le juge reprochait d’avoir causé de grosses pertes au trésor public, en raison de certaines décisions économiques, a répondu qu’il ne faisait qu’appliquer à la lettre le programme de l’ex-Président déchu, Abdelaziz Bouteflika.
Mais c’est Abdelmalek Sellal qui demandera carrément la convocation d’Abdelaziz Bouteflika comme témoin, lorsqu’il soutiendra devant le juge que «mes pouvoir étaient limités» et que «tout le monde sait que, sous Bouteflika, le rôle d’un Premier ministre consiste à appliquer les décisions du Président».
Quand le juge demandera à Abdelmalek Sellal pourquoi il n’avait pas démissionné de son poste, l’ancien Premier ministre cite l’exemple d’«un haut responsable qui a tenté de parler, mais qui a été humilié et son fils jeté en prison», faisant visiblement allusion à l’actuel Président de la république, Abdelmadjid Tebboune.
Poursuivis dans l’affaire de montage de véhicules, pour notamment «abus de pouvoir» et «octroi de privilèges indus», les deux anciens Premiers ministres, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, ont été condamnés, le 10 décembre 2019, à 15 et 12 ans de prison ferme, par le tribunal de Sidi M’hamed,
Rédaction Web
Les deux anciens Premiers ministres, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, ont décidément opté pour la même stratégie de défense, ce dimanche, à l’ouverture du procès en appel dans l’affaire du montage automobile, à la Cour d’Alger.
Ahmed Ouyahia, à qui le juge reprochait d’avoir causé de grosses pertes au trésor public, en raison de certaines décisions économiques, a répondu qu’il ne faisait qu’appliquer à la lettre le programme de l’ex-Président déchu, Abdelaziz Bouteflika.
Mais c’est Abdelmalek Sellal qui demandera carrément la convocation d’Abdelaziz Bouteflika comme témoin, lorsqu’il soutiendra devant le juge que «mes pouvoir étaient limités» et que «tout le monde sait que, sous Bouteflika, le rôle d’un Premier ministre consiste à appliquer les décisions du Président».
Quand le juge demandera à Abdelmalek Sellal pourquoi il n’avait pas démissionné de son poste, l’ancien Premier ministre cite l’exemple d’«un haut responsable qui a tenté de parler, mais qui a été humilié et son fils jeté en prison», faisant visiblement allusion à l’actuel Président de la république, Abdelmadjid Tebboune.
Poursuivis dans l’affaire de montage de véhicules, pour notamment «abus de pouvoir» et «octroi de privilèges indus», les deux anciens Premiers ministres, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, ont été condamnés, le 10 décembre 2019, à 15 et 12 ans de prison ferme, par le tribunal de Sidi M’hamed,
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