Les souscripteurs à la formule LPP (Logement promotionnel public) ont tenu, jeudi, un rassemblement national devant le ministère de l’Habitat. Ce sont plusieurs dizaines de personnes qui ont répondu à l’appel pour réclamer une réponse officielle du ministre quant à leurs réclamations déposées, le 2 mai dernier, par leurs délégués. Lors d’une réunion tenue avec les responsables dudit ministère le 15 mai dernier, ceux-ci se sont engagés à répondre à l’ensemble des doléances dans un délai de quinze jours.
Depuis, aucune réponse n’a été fournie aux souscripteurs, qui réclament essentiellement la révision du prix du mètre carré, l’annulation des intérêts bancaires et de la TVA, l’amélioration de la qualité (haut standing) conformément au cahier des charges instituant cette formule d’accès au logement, dédiée, faut-il le rappeler, aux cadres supérieurs. Les souscripteurs demandent également la révision des délais de réception des projets en retard et l’établissement de contrats de souscription précisant les délais de remise des clés et des actes de propriété. Les souscripteurs à cette formule, qui ont assisté au sit-in de jeudi dernier, ont également réclamé l’amélioration du traitement des doléances et des recours.
Il faut dire que l’ensemble des chantiers lancés dans le cadre de la formule LPP accusent d’importants retards dans leur réalisation. Plusieurs de ces chantiers avancent très lentement, six ans après leur lancement, alors que les délais de réalisation ne doivent pas excéder les trente-six mois. Des cas de non-respect des clauses contractuelles et des exigences du cahier des charges ont été également constatés, alors qu’initialement et au vu du prix du mètre carré (près de 100 000 DA), les logements devaient être conformes aux caractéristiques d’un vrai haut standing.
Ali T.
Les souscripteurs à la formule LPP (Logement promotionnel public) ont tenu, jeudi, un rassemblement national devant le ministère de l’Habitat. Ce sont plusieurs dizaines de personnes qui ont répondu à l’appel pour réclamer une réponse officielle du ministre quant à leurs réclamations déposées, le 2 mai dernier, par leurs délégués. Lors d’une réunion tenue avec les responsables dudit ministère le 15 mai dernier, ceux-ci se sont engagés à répondre à l’ensemble des doléances dans un délai de quinze jours.
Depuis, aucune réponse n’a été fournie aux souscripteurs, qui réclament essentiellement la révision du prix du mètre carré, l’annulation des intérêts bancaires et de la TVA, l’amélioration de la qualité (haut standing) conformément au cahier des charges instituant cette formule d’accès au logement, dédiée, faut-il le rappeler, aux cadres supérieurs. Les souscripteurs demandent également la révision des délais de réception des projets en retard et l’établissement de contrats de souscription précisant les délais de remise des clés et des actes de propriété. Les souscripteurs à cette formule, qui ont assisté au sit-in de jeudi dernier, ont également réclamé l’amélioration du traitement des doléances et des recours.
Il faut dire que l’ensemble des chantiers lancés dans le cadre de la formule LPP accusent d’importants retards dans leur réalisation. Plusieurs de ces chantiers avancent très lentement, six ans après leur lancement, alors que les délais de réalisation ne doivent pas excéder les trente-six mois. Des cas de non-respect des clauses contractuelles et des exigences du cahier des charges ont été également constatés, alors qu’initialement et au vu du prix du mètre carré (près de 100 000 DA), les logements devaient être conformes aux caractéristiques d’un vrai haut standing.
Ali T.
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