Les travailleurs du métro d’Alger ont observé dans la matinée d’hier, un sit-in pour réclamer les arriérés de salaire à l’entreprise française partante RATP El Djazaïr. En effet, le Métro d’Alger sera géré par une entreprise qu’ils vont appeler CIMA, une filiale de l’Entreprise du métro d’Alger (EMA), à partir du 1er novembre prochain. « La gestion du métro d’Alger sera confiée à une entreprise 100% algérienne », a déclaré le ministre des Transports, Hani Lazhar, en précisant que le contrat liant l’EMA au partenaire étranger (RATP- El Djazaïr, filiale de la compagnie française RATP-Développement), arrivera à son terme le 31 octobre courant.

Ainsi, plusieurs travailleurs se sont rassemblés devant le siège de l’EMA à la place Emiliano Zapata (Hussein Dey) pour exiger le versement de la totalité du salaire du mois de septembre. « Nous sommes là pour la prestation des 70 % qu’ils ne nous ont pas versé », a indiqué Yasmine, employée à la RATP. Pour elle, « c’est une provocation car nous avons exigé la prime de fin de contrat de la RATP El Djazaïr ». 

 

 

Imène AMOKRANE

Les travailleurs du métro d’Alger ont observé dans la matinée d’hier, un sit-in pour réclamer les arriérés de salaire à l’entreprise française partante RATP El Djazaïr. En effet, le Métro d’Alger sera géré par une entreprise qu’ils vont appeler CIMA, une filiale de l’Entreprise du métro d’Alger (EMA), à partir du 1er novembre prochain. « La gestion du métro d’Alger sera confiée à une entreprise 100% algérienne », a déclaré le ministre des Transports, Hani Lazhar, en précisant que le contrat liant l’EMA au partenaire étranger (RATP- El Djazaïr, filiale de la compagnie française RATP-Développement), arrivera à son terme le 31 octobre courant.

Ainsi, plusieurs travailleurs se sont rassemblés devant le siège de l’EMA à la place Emiliano Zapata (Hussein Dey) pour exiger le versement de la totalité du salaire du mois de septembre. « Nous sommes là pour la prestation des 70 % qu’ils ne nous ont pas versé », a indiqué Yasmine, employée à la RATP. Pour elle, « c’est une provocation car nous avons exigé la prime de fin de contrat de la RATP El Djazaïr ». 

 

 

Imène AMOKRANE

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