La situation socio-économique est très préoccupante et si le blocage politique persiste il y a risque d’aller vers le FMI horizon 2022 à moins d’un miracle un cours de pétrole supérieur à 90/100 dollars, la loi de finances 2019 fonctionnant sur la base d’un cours supérieur à 98/100 dollars, les réserves de change étant d’environ 76 milliards de dollars en mars 2019. Premier impact : une dévaluation du dinar avec comme conséquence la diminution du pouvoir d’achat des revenus fixes. Deuxième impact : dégraissement de la fonction publique notamment diminution des fonctionnaires, réduction du budget défense nationale/services de sécurité dont DGSN. Troisième impact, flexibilité du marché du travail. Quatrième impact : subventions ciblées notamment du carburant et des produits de première nécessité. Cinquième impact : privatisation et démonopolisation et réduction du secteur d’Etat y compris le secteur financier et liquidation des entreprises déficitaires. Sixième impact : diplomatiques   vis-à-vis des prises de position traditionnelles de l’Algérie au niveau international, sans compter d’éventuels impacts géostratégiques. Les lois économiques étant insensibles aux slogans politiques, espérons une nouvelle gouvernance, de la sagesse en dépassant les luttes intestines étroites et privilégiant uniquement les intérêts supérieurs de l’Algérie afin d’éviter le retour au FMI, ce qu’aucun patriote ne souhaite.   

Auteur: A. Mebtoul
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