Au lieu de se référer au grand Kateb Yacine qui considérait la langue française comme «un butin de guerre» ou au poète malgache Jacques Rabemananjara qui la considérait comme le «fruit d’un vol», le Président Kaïs Saïed, lors de son allocution d’ouverture du XVIIIe Sommet de la Francophonie qui s’est tenu à Djerba les 19 et 20 novembre dernier, a préféré citer la fameuse phrase d’Albert Camus: «Ma patrie, c’est la langue française.»Et tout en affirmant n’avoir pas l’intention de répliquer à Albert Camus, il lui a répliqué quand même,en déclarant un «chouia» nationaliste et un tantinet provocateur: «La langue arabe est ma patrie!»Ce …
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