Au mieux, il va falloir attendre le mois de février 2023 pour que la Tunisie puisse se doter d’un nouveau gouvernement. C’est-à-dire dix mois pour qu’une nouvelle équipe, issue des élections législatives anticipées, promises pour le 17 décembre prochain, soit légitimement hissée aux commandes, pour une période espérée stable. D’ici là, le gouvernement Najla Bouden doit pouvoir tenir et résister aux aléas des multiples crises. Son unique salut est de ne guère se considérer comme un gouvernement chargé d’expédier les affaires courantes, de dépoussiérer tant de dossiers ensevelis par des gouvernements précédents et relégués aux oubliettes d’une …Auteur:
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