Le Conseil militaire soudanais et les représentants de la contestation populaire sont parvenus hier à un accord sur un nouveau “Conseil souverain” qui remplacera le Conseil militaire actuellement au pouvoir, en plus d’un cabinet et d’une assemblée législative, a rapporté l’AFP. “Au cours de la réunion d’aujourd’hui (hier, ndlr), nous nous sommes mis d’accord sur la structure des organes (de transition) et leurs prérogatives”, a déclaré un porte-parole des protestataires, Taha Osman, cité par l’AFP. 

Ces organes sont “un Conseil souverain, un cabinet et une assemblée législative”, a-t-il précisé. “Les discussions de demain (aujourd’hui, ndlr) porteront sur la durée de la période de transition et la composition du (nouveau) conseil” et des deux autres organes, a-t-il ajouté. Le Conseil militaire et les représentants du mouvement de contestation au Soudan ont repris hier des discussions cruciales sur le transfert du pouvoir à une autorité civile, exigé par les manifestants qui participent depuis des semaines à un sit-in devant le Quartier général  de l’armée à Khartoum. 

Les deux parties divergeaient notamment sur la composition d’un Conseil souverain appelé à remplacer le Conseil militaire qui a pris le pouvoir après l’éviction du président soudanais Omar el-Béchir le 11 avril. L’Alliance pour la liberté et le changement (ALC), fer de lance de la contestation, veut qu’il soit dominé par les civils, tandis que l’armée cherche à ce qu’il comprenne une majorité de militaires. Les généraux souhaitent une période de transition de deux ans tandis que les protestataires veulent que cette période s’étende sur quatre ans.

Le Conseil militaire soudanais et les représentants de la contestation populaire sont parvenus hier à un accord sur un nouveau “Conseil souverain” qui remplacera le Conseil militaire actuellement au pouvoir, en plus d’un cabinet et d’une assemblée législative, a rapporté l’AFP. “Au cours de la réunion d’aujourd’hui (hier, ndlr), nous nous sommes mis d’accord sur la structure des organes (de transition) et leurs prérogatives”, a déclaré un porte-parole des protestataires, Taha Osman, cité par l’AFP. 

Ces organes sont “un Conseil souverain, un cabinet et une assemblée législative”, a-t-il précisé. “Les discussions de demain (aujourd’hui, ndlr) porteront sur la durée de la période de transition et la composition du (nouveau) conseil” et des deux autres organes, a-t-il ajouté. Le Conseil militaire et les représentants du mouvement de contestation au Soudan ont repris hier des discussions cruciales sur le transfert du pouvoir à une autorité civile, exigé par les manifestants qui participent depuis des semaines à un sit-in devant le Quartier général  de l’armée à Khartoum. 

Les deux parties divergeaient notamment sur la composition d’un Conseil souverain appelé à remplacer le Conseil militaire qui a pris le pouvoir après l’éviction du président soudanais Omar el-Béchir le 11 avril. L’Alliance pour la liberté et le changement (ALC), fer de lance de la contestation, veut qu’il soit dominé par les civils, tandis que l’armée cherche à ce qu’il comprenne une majorité de militaires. Les généraux souhaitent une période de transition de deux ans tandis que les protestataires veulent que cette période s’étende sur quatre ans.

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