LE TEMPS – Samia HARRAR

Le chahut est à la mesure de notre déconvenue. Un cran plus, et ils en viendraient aux mains, nos chers députés qui n’aiment rien moins que se chamailler, à longueur de sessions, en oubliant, dans la foulée, qu’ils sont là pour d’autres raisons. Qui auraient à voir, n’est-ce pas, avec le service de la nation. 

Le « peuple » a voté pour eux, le peuple décide, le peuple a choisi, et il est bien servi, il faut le concéder. Il en aura pour son argent.

Injuste ? Tous les députés ne sont pas logés à la même enseigne ; certes. Mais la « cacophonie » est telle, qu’on ne les entend pas, ou plus, depuis que des énergumènes, de la trempe d’un Makhlouf, béni soit-il, s’occupe de perdre un temps fou, sur celui qu’on n’a plus, à amuser la galerie, en cassant du sucre sur son « ennemie » de prédilection : Abir Moussi, pour ne pas la nommer, et qui le lui rend bien. Il faut bien se défendre…

Sous la « coupole », ni les pavés, ni la plage. Ce serait plutôt, à bien des égards, la foire aux empoignes. Si seulement tout cela pouvait aboutir à quelque chose, il ne sera alors pas impossible, de passer l’éponge. Mais, au bout d’un moment, cela devient intenable, parce que cela tourne à vide. Une « rixe », la « moutarde » qui monte au nez, et ça commence à voler très bas. Le niveau du caniveau à creuser davantage. Tout cela est bien triste. Ne reste plus qu’à espérer, un très peu, improbable, retour à la raison. Ou serait-ce trop demander ?

S.H.

Auteur: letemps1
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.