Après une hibernation qui n’a que trop duré pour les Hammam-Lifois comparée à toutes les autres boites de la place ayant repris le collier depuis belle lurette, les verts ont finalement daigné accepter de se remettre au travail mais dans des conditions des plus précaires sur le double plan mental et logistique. En dépit de tous ces aléas, un stage de dix jours a été programmé à Aïn Draham à partir du 1er Juillet.

  

Une ardoise par trop lourde

Les finances du club sont au plus bas et ce n’est un secret pour personne. Fadhel Ben Hamza, ne parvenant plus à joindre les deux bouts, est désormais dans l’impossibilité d’honorer ses lourdes ardoises vis-à-vis de tous ses créanciers : joueurs, staffs, administratifs, fournisseurs voire FTF etc.…

Non payés, les joueurs ont donc manifesté leur mécontentement et leur refus de s’adonner à fond la caisse pour préparer dans les conditions idoines la reprise où ils seront appelés à jouer leur survie rien que moins. Finalement ce mercredi, le mois de Février leur a été payé en attendant ceux de Mars, Avril, Mai et bientôt Juin…A souligner que quelques primes sont encore en souffrance en plus des primes de rendement. Le large public escompte sur toutes les forces vives de la cité pour mettre la main dans la poche et voler à la rescousse des caisses moribondes.

 

La vadrouille continue

-Depuis la fin du mois de Février, les verts n’avaient pas foulé la pelouse du municipal d’Hammam-Lif ( Covid 19 oblige). Une centaine de jours qui aurait dû être mise à profit par les responsables concernés par l’entretien et la remise en état du gazon. 

Ce ne fut malheureusement pas fait. Résultat des courses, le groupe pour la reprise du travail erre entre Ezzahra, Radès Bordj Cedria au gré de la bonne volonté et de l’humeur du jour des responsables de ces aires de jeu ! Point de programmation fiable donc et on procède chaque jour aux tâtonnements pour dénicher un terrain en mesure d’offrir l’hospitalité à la bande de Nabil Tasco.

Question : Le club étant appelé à défendre farouchement ses chances pour le maintien à partir du 2 août, serait-il contraint à évoluer loin de ses bases et privé de facto du soutien de ses fervents supporters au cas où les choses ne bougeraient pas dans le bon sens volet remise en état de la pelouse ? 

Encore un mois et demi pour les responsables quels qu’ils soient pour qu’ils retroussent leurs manches et planchent sérieusement sur cette affaire car il y va de l’avenir du club devant recevoir ses adversaires à la maison, sur une pelouse qu’il connait parfaitement et fort en corollaire de l’appui inconditionnel de ses supporters. 

Il y’a urgence absolue et il faudrait y remédier illico-presto avant qu’il ne soit trop tard surtout avec les nouvelles normes exigées par Wadï Jerry quant à la conformité des terrains…

Mohamed Sahbi RAMMAH

Auteur: letemps1
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