Je voudrais, par ces lignes, rendre hommage à l’ami et collègue de l’Université de Nanterre, le regretté, Pierre Rivas (1934-2020) qui, le premier, m’avait mis sur la piste de la revue Forge, restée méconnue par de nombreux chercheurs et qui a, pourtant, joué un rôle important dans le rapprochement entre auteurs arabophones et francophones du Maghreb, en période coloniale.La revue Forge commence à paraître à Alger, en 1946. C’est l’écrivain, Emmanuel Roblès, (qui aura la charge de la Coll. Méditerranée, plus tard, au Seuil) qui la dirige. Des auteurs tunisiens comme Mohamed Bachrouch, Slaheddine Tlatli, Sadek Zmerli, des auteurs algériens, Abdelaziz Kateb, …
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