Ils empêchent les miensDe venir ramasser mes olives
La saison blessée par leurs armes
Ils savent que j’étais là
Avant qu’ils ne viennent occuper
La terre qui m’a vu naître
Ils empêchent les miens
De se nourrir de mon huile
Pour faire pourrir mon être
La haine retourne leur sang
Les arbres aveuglent leur vue
Aux étourneaux ils préfèrent les corbeaux
Ils savent que le champ
Appartient à mes ancêtres
Ils arrachent mes racines
Pour élever leurs maisons de pierres sourdes
Enterrer les chansons des cueillettes
Retenir le vent de répandre mon écho
Je leur dis que mon vieux bois sonore
Est beau comme un chant centenaire
Qu’il n’est pas pour les …
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