La comédie sociale «C’était quand la dernière fois?» le 18 avril au Mégarama

Une œuvre drôle et cynique qui livre les tuyaux pour redynamiser sa vie sentimentale

Virginie Hocq et Zinedine Soualem sur scène

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Les amateurs de comédies sociales cyniques et hilarantes seront aux anges. La pièce «C’était quand la dernière fois?», mise en scène par Johanna Boyé, débarque le 18 avril prochain au Mégarama. L’occasion de se divertir, mais également de réfléchir aux retombées de l’ennui sur le couple (Ph. T.E.P.) 

Comment rebooster un couple fatigué par l’ennui de façon radicale? Tel est le sujet particulièrement intéressant de la comédie de boulevard «C’était quand la dernière fois?» d’Emmanuel Robert-Espalieu, mise en scène par Johanna Boyé, qui sera jouée le 18 avril prochain au Mégarama de Casablanca dans le cadre de la 9e édition des théâtrales de Top Event Productions. Une pièce hilarante soupoudrée d’humour noir et cynique qui donne envie de redynamiser sa vie sentimentale avant qu’il ne soit trop tard. 
Pitch: Lors d’un dîner qui promettait d’être aussi morne que les précédents, une femme annonce en souriant à son mari qu’elle vient de l’empoisonner à la digitaline. Durant le laps de temps qu’il lui reste à vivre, l’époux va essayer de comprendre comment ils en sont arrivés là et tenter de remettre sur les rails une relation à la dérive.
Une comédie sociale qui traite avec brio le thème du dépérissement du couple et livre aux spectateurs des tuyaux pour ne jamais tomber dans la routine conjugale. Ainsi, partager de nouvelles activités en commun, changer les habitudes du quotidien ou encore voyager représentent autant de moyens d’entretenir la flamme et de lutter contre l’effet du temps.Une œuvre percutante et rocambolesque dont le ressort comique repose en grande partie sur le jeu et le talent des comédiens Virginie Hocq et Zinedine Soualem, qui y campent des rôles particulièrement physiques tout en paraissant s’amuser. La première, connue pour son timbre de voix et ses mimiques, épatera le public par sa capacité à changer de registre d’une seconde à l’autre. Quant à Soualem, il passe de l’incrédulité à la panique, en passant par la révolte et la résignation, avec une facilité des plus déconcertantes. Le public sera également amusé par le décalage machiavélique entre la gravité de la situation et la légèreté de son traitement. Enfin, la mise en scène millimétrée et le décor à la fois moderne et flashy tiendront le spectateur en haleine du début à la fin.
Une pièce écrite par Emmanuel Robert-Espalieu, à qui l’on doit notamment le succès «Hypersensible» et «Riviera». Johanna Boyé est, quant à elle, une metteuse en scène de renom. Sa comédie «La dame de chez Maxim» avait été nommée trois fois aux Molières 2018. 

 

Auteur: mbasraoui
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