Jugé hier  en  première instance  par le tribunal  de  Sidi M’hamed, l’ancien secrétaire général du FLN, Mohamed Djemaï, risque  jusqu’à trois ans de prison et une amende de 500 000 DA. C’est ce qui ressort du réquisitoire du  procureur  de  la  République,  en  attendant  le  prononcé  du  verdict  dans  les prochains jours.

Mohamed Djemaï est poursuivi pour “menaces” et “abus d’autorité” suite à des textos envoyés au journaliste et chroniqueur Saâd Bouakba. Il est en détention provisoire depuis août 2019.

Pourtant, le journaliste a demandé au procureur de la République de retirer la plainte. Mais  rien  n’a  été  fait. La  justice  a  continué  les  poursuites  contre  celui  qui  incarnait, avec Baha Eddine Tliba (lui aussi en détention) l’immixtion de l’argent en politique. 

Mais bizarrement, ce n’est pas pour des faits politiques, ni ceux liés à ses activités d’homme  d’affaires  (il est  notamment  propriétaire  d’une  entreprise d’assemblage d’appareils électroménagers) qu’il est poursuivi.

Ce qui  a  poussé  ses  avocats  à  réclamer, naturellement, la  relaxe. Ancien député, Mohamed Djemaï avait lui-même demandé la levée de son immunité parlementaire suite à sa convocation par la justice.

Il ne s’attendait sans doute pas à être mis tout de  suite  en  détention  surtout  que  les faits  qui  lui sont reprochés ne sont pas liés à ceux qui  ont conduit les autres symboles de l’ère Bouteflika en prison.

Mais le juge a décidé de le mettre sous mandat de dépôt. Après avoir été élu député de Tébessa sans interruption depuis 2002, Mohamed Djemaï a été élu vice-président de l’APN. En 2019, après le soulèvement populaire, il a été “élu” secrétaire général du FLN, en remplacement de Mouadh Bouchareb, démissionnaire.

Il ne restera  pas longtemps  à  ce  poste puisqu’il  a  été  arrêté. Depuis août 2019, le FLN  est  resté  sans  secrétaire  général  jusqu’à  la  désignation  de Baâdji Abou-El-Fadhl en mai dernier. 
 

Ali B.

Jugé hier  en  première instance  par le tribunal  de  Sidi M’hamed, l’ancien secrétaire général du FLN, Mohamed Djemaï, risque  jusqu’à trois ans de prison et une amende de 500 000 DA. C’est ce qui ressort du réquisitoire du  procureur  de  la  République,  en  attendant  le  prononcé  du  verdict  dans  les prochains jours.

Mohamed Djemaï est poursuivi pour “menaces” et “abus d’autorité” suite à des textos envoyés au journaliste et chroniqueur Saâd Bouakba. Il est en détention provisoire depuis août 2019.

Pourtant, le journaliste a demandé au procureur de la République de retirer la plainte. Mais  rien  n’a  été  fait. La  justice  a  continué  les  poursuites  contre  celui  qui  incarnait, avec Baha Eddine Tliba (lui aussi en détention) l’immixtion de l’argent en politique. 

Mais bizarrement, ce n’est pas pour des faits politiques, ni ceux liés à ses activités d’homme  d’affaires  (il est  notamment  propriétaire  d’une  entreprise d’assemblage d’appareils électroménagers) qu’il est poursuivi.

Ce qui  a  poussé  ses  avocats  à  réclamer, naturellement, la  relaxe. Ancien député, Mohamed Djemaï avait lui-même demandé la levée de son immunité parlementaire suite à sa convocation par la justice.

Il ne s’attendait sans doute pas à être mis tout de  suite  en  détention  surtout  que  les faits  qui  lui sont reprochés ne sont pas liés à ceux qui  ont conduit les autres symboles de l’ère Bouteflika en prison.

Mais le juge a décidé de le mettre sous mandat de dépôt. Après avoir été élu député de Tébessa sans interruption depuis 2002, Mohamed Djemaï a été élu vice-président de l’APN. En 2019, après le soulèvement populaire, il a été “élu” secrétaire général du FLN, en remplacement de Mouadh Bouchareb, démissionnaire.

Il ne restera  pas longtemps  à  ce  poste puisqu’il  a  été  arrêté. Depuis août 2019, le FLN  est  resté  sans  secrétaire  général  jusqu’à  la  désignation  de Baâdji Abou-El-Fadhl en mai dernier. 
 

Ali B.

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