A la faveur de la journée du marché financier qui s’est tenue hier 3 mars à Brazzaville à l’initiative de la Commission de surveillance du marché financier d’Afrique centrale (COSUMAF), le vice-Gouverneur de la BEAC, Dieudonné Evou Mekou  a annoncé que la Guinée équatoriale vient de procéder à la transmission de la liste de 3 entreprises  à venir à la cote de la BVMAC à Douala. Le pays se conforme ainsi au règlement UMAC d’octobre 2019 sur les mesures de dynamisation du marché financier de l’Afrique centrale.

Les Sukuks font partie des autres objets de cette rencontre. Le panel 3 des échanges portait justement sur « l’émission des sukuks : quel potentiel de développement en CEMAC ? ». Si la CEMAC ne bénéficie pas encore d’un contenu pour les Sukuk, l’on sait qu’il s’agit du produit de finance islamique.

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L’Autorité des Marchés Financiers (AMF) en France les considère comme des obligations islamiques liées à un actif sousjacent semblable soit à de la titrisation (Asset Backed Securities), soit sur l’engagement d’une ou plusieurs entités pour tout ou partie des paiements dus au titre des sukuks. En Afrique de l’ouest, sur la Bourse régionale (BRVM), 4 sukuks sont cotés au compartiment obligations : Sukuk Etat de Côte d’ivoire 1 et 2, Sukuk Etat du Sénégal et Sukuk Etat du Togo.

 

 

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Auteur: Manuela Nomegne
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