Une peine de 12 ans de prison a été requise samedi dernier par le procureur général près la cour de Tipasa, contre l’ancien wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, dans les trois affaires pour lesquelles il a été jugé. Contrairement aux deux précédents procès, le représentant du ministère public n’a pas requis la confiscation de ses biens. Le verdict est prévu pour ce mercredi.

L’ancien wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, a été rejugé pour la seconde fois samedi dernier, par la chambre pénale près la cour de Tipasa, après cassation des décisions de celle-ci par la Cour suprême, dans le cadre de trois affaires d’«abus de fonction», de «dilapidation de deniers publics» et d’«octroi d’indus avantages», pour lesquelles il a été condamné à des peines allant de 3 à 4 ans de prison ferme avec confiscation de ses biens.

Pour son avocat, Djallel Zouaoui, les trois procès de samedi dernier se sont déroulés dans «une meilleure ambiance, permettant au prévenu de mieux se défendre devant la cour».

La première affaire, faut-il le rappeler, est liée aux biens immobiliers accordés aux membres de la famille de l’ancien Directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), Abdelghani Hamel, dont une concession foncière de 7200 m2 située à Bab Ezzouar, dont a bénéficié sa fille Chahinez, dans le cadre de l’investissement, un Logement social-participatif (LSP), accordé à son fils Chafik, 9 locaux commerciaux situés Ouled Fayet, octroyés à son épouse pour en faire une crèche.

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Auteur: Anis Khecheba
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