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À mesure que le mois d’avril s’achève, un constat s’impose à Washington : Donald Trump n’avance plus porté par l’élan du retour au pouvoir. Il gouverne désormais sous pression.
Le dernier baromètre Reuters/Ipsos le crédite de 36% d’approbation, contre 47% juste après son investiture. En quelques semaines, la baisse est devenue trop nette pour être traitée comme un simple bruit statistique. Elle traduit un malaise plus profond, nourri par la guerre avec l’Iran, la remontée des prix de l’essence et le sentiment, de plus en plus répandu, que le coût de la vie échappe à la promesse de reprise.
L’autre photographie, celle de l’AP-NORC, est encore plus dure. Elle place Trump à 33% d’approbation, contre 38% en mars, ce qui confirme non seulement une érosion, mais aussi une accélération récente de cette érosion. La question n’est donc plus de savoir si sa popularité recule. Elle recule.
La vraie question est désormais de savoir où cette baisse s’arrête, et quels segments électoraux pourraient transformer cette glissade en véritable vulnérabilité politique.
Les groupes qui s’éloignent le plus
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Auteur: balkis T
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