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Les informations qui arrivent du temple bleu de Montplaisir, font état de divisions et de dissidences sans précédent, au sein du parti islamiste d’Ennahdha, à propos du nom  du futur candidat à la présidence du gouvernement.

Le parti s’est, pour ainsi dire, scindé en trois courants :

Le premier qui représente le Cheikh Rached Ghanouchi et la poignée de ses inconditionnels, qui préconisent de proposer l’actuel ministre de la  coopération internationale, Zied  Laâdheri.

Le deuxième courant qui regroupe une large majorité du conseil de la Choura, qui pense que Laâdheri n’a pas réussi dans les départements qu’il a présidé, et que, de ce fat, il est réellement, incompétent, pour le poste de chef du gouvernement, et qu’il risque de se heurter à une opposition générale au sein de l’ARP. Ils proposent donc d’autres noms du sein du parti, entre autres, celui d’Ali Lârayedh.

Et il y a un troisième courant qui pense que ce n’est pas du tout le moment de se mettre au premier plan et de gouverner de façon directe, vue la difficulté quasi insoluble de la situation économique et financière. Une situation qui brûlera, certainement, selon eux, celui qui sera nommé, et derrière lui, tout le parti.

Ce troisième courant serait pour la nomination d’une personnalité de l’extérieur du parti, et qui ait suffisamment de compétence en matière d’économie et de finances, pour pouvoir trouver et imposer les mesures qu’impose la situation actuelle. ET parmi ces noms, on retrouve, toujours selon les bruits des coulisses Fadhel Abdelkafi, ou Mondher Zenaïdi.

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Auteur: Saber .
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