Les propriétaires des cafés de l’île de Djerba, qui étaient réunis, en un sit-in, ce jeudi matin devant le siège de la délégation, ont décidé de ne plus attendre de feu vert de la part de l’Etat, et qu’ils vont reprendre leur travail normal avec tables et chaises, à partir de ce lundi.

Une décision qui en dit long sur la force et la rigueur de l’Etat, qui se laisser défier de la sorte.

Si ces professionnels ont choisi la date du lundi 25 janvier, ce n’est nullement fortuit. Ils ont choisi cette date car elle succède à la réunion de la commission nationale anti covid, qui doit se tenir samedi, pour décider des nouvelles mesures à prendre dans le cadre de la prévention du covid.

Et ces professionnels, lassés de ne plus pouvoir travailler et subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs salariés, ont décidé de surenchérir, pour mettre la pression sur les décideurs. Et gageons qu’ils seront suivis par leurs collègues des autres régions.

Il faudrait, donc, s’attendre à ce que cette surenchère, de demander  la permission de travailler toute la journée en servant les clients sur place, va pousser le gouvernement à consentir un effort pour leur proposer la solution intermédiaire de ne plus ôter les chaises et tables des établissements qu’à partir de 16H00, par exemple.

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Auteur: LM
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