Par Riadh Zghal – A force d’assister aux querelles politiciennes, aux manigances de factions avides de pouvoir, à la valse des gouvernements, puis à la violence verbale et physique dans l’enceinte de l’ARP — une institution censée légiférer pour répondre aux besoins des électeurs—, à force de dégradation continue des conditions économiques, sociales, politiques, sécuritaires et surtout sanitaires, en ce moment où plus de 100 Tunisiens meurent quotidiennement, on en vient à oublier les cris de détresse et les martyrs du soulèvement de décembre-janvier 2010-2011 et ceux du terrorisme qui s’en est suivi.On en est venu à oublier que la révolte était une …
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