Les prix sont, déjà, aujourd’hui, à la limite des possibilités des consommateurs. Ils sont assez élevés, mais, il faut concéder que la disponibilité des denrées fait que les prix soient plus ou moins maitrisés. Mais, il n’en sera pas, toujours, ainsi, selon ce que prédisent les spécialistes.
Il est vrai que pour le début du mois saint de Ramadan, on prévoit, une diminution évidente des quantités des denrées et de marchandises, notamment, en ce qui concerne les fruits et légumes. Puisque le début du Ramadan est prévu pour dans moins de deux mois. Ce qui correspond, pile, avec la période creuse de production de l’intersaison.
Ce dossier devra, de ce fait, constituer la première priorité du ministre du commerce, qui va devoir anticiper, pour sauvegarder u semblant de pouvoir d’achat du tunisien.
Et pour ce faire, on ne va pas réinventer la roue. La formule est connue, et rodée. Il va falloir emmagasiner des articles qui sont, en ce moment, en abondance. Et il faudra, aussi, , n’en déplaise à certains, entamer les procédures pour importer les denrées qui vont venir à manquer sur les étals. Histoire d’améliorer l’offre et réguler les prix.
Il est évident que ces démarches ne vont pas trop plaire aux spéculateurs notoires, e autres lobbyistes des marchés. Mais là n’est pas le problème, pour l’instant. Mais le principal problème sera, forcément, de savoir comment pouvoir préserver le pouvoir d’achat du tunisien. Surtout, en cette période de crise économique et sociale, où les nerfs sont à vif, e où la moindre pénurie, ou le moindre abus des prix, risquerait d’avoir des conséquences incalculables.
Un homme averti en vaut deux… Et voilà le ministre du commerce averti de ce qui l’attend, et de ce qu’il a à faire de façon urgente, sans tenir en compte aucun autre intérêt que celui du consommateur tunisien, s’il ne veut pas verser de l’huile sur le feu qui couve !
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Auteur: LM
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