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Les incendies des champs de blé et d’orge se sont multipliés ses derniers jours, dans toutes les régions des grandes cultures du pays, détruisant des centaines d’hectares et réduisant en cendre des milliers de tonnes de céréales.

Pourtant, cette année, la récolte s’annonçait exceptionnelle, et on attendait un record non atteint depuis plus de dix ans.

Or, ne voilà-t-il pas que le feu commence, comme par enchantement, à prendre un peu partout, dans les champs, et à réduire les espoirs des tunisiens en fumée.

Les responsables de la protection civile se sont jetés trop rapidement, dans la négation, en assurant que tous ces feux étaient d’origine naturelle, à cause des températures élevées et du vent. Ils l’ont fait de façon trop précipitée pour que cela soit crédible.

D’ailleurs, ils ont, rapidement, été démentis par les autorités sécuritaires qui ont senti le brûlé, et c’est le cas de le dire, et ont suspecté une origine criminelle à ces sinistres. D’ailleurs, ils ont réussi à mettre la main sur, au moins, un suspect dans un incendie de champ à Siliana.

Quelle que soit la partie qui se cache derrière ces incendies meurtriers qui visent à affamer le peuple et mettre à genoux l’Etat, il va falloir, premièrement, tout faire pour les identifier et sévir de façon exemplaire, et deuxièmement, et surtout, il va falloir que tout le monde conjugue ses efforts avec les forces de l’Etat, pour surveiller cette richesse nationale, et pour aider à démasquer les coupables et les empêcher de nuire au gagne pain, non seulement, des agriculteurs, mais de tout le peuple tunisien.

A défaut de ministère de l’agriculture, qui ne se sent nullement concerné par ce problème, c’est, encore une fois, aux forces de l’ordre, que va incomber la lourde responsabilité de tirer ces affaires au clair et faire le boulot !

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Auteur: Ramsis
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