Suite à l’avis publié par la commune de Carthage, interdisant la baignade en mer dans la commune, suite au changement de la couleur de l’eau, l’Agence de Protection et d’Aménagement du Littoral a annoncé qu’elle suivait avec un grand intérêt l’évolution des recherches, en vue d’établir les causes de ce phénomène.
L’APAL a annoncé qu’une équipe d’experts relevant de l’agence, de l’institut des sciences marines et de l’agence nationale de la protection de l’environnement, s’est déplacée aux plages concernées et a pratiqué des prélèvements d’eau de mer, à plusieurs endroits.
L’APAL annonce que, selon les premiers éléments de l’enquête, le changement de couleur de l’eau de mer, « POURRAIT » être dû à la prolifération exagérée d’une micro algue, à la faveur des températures caniculaires.
Une annonce qui ne veut rien dire, dans la mesure où, quand on fait des prélèvements et qu’on les examine au microscope, il n’y a pas de place pour « Il se pourrait ». Au microscope, on voit ces micro algues ou on ne les voit pas. Il n’y a pas de demi-mesures.
Espérons que ce communiqué mi figue, mi raisin na cache pas quelque chose de plus grave que l’APAL n’ose pas révéler, probablement, parce qu’elle n’en connaît pas la solution.

Auteur: LM
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