Par Riadh Zghal – Ce qui est arrivé entre décembre 2010 et janvier 2011 était une révolte non une révolution. Pour qu’il y ait révolution, il faut des changements profonds dans tous les domaines depuis le culturel jusqu’à l’économique, en passant par le politique. Les changements politiques, on les a eus certes, mais le reste a été malheureusement placé sur une voie de dégradation continue. Les mauvais choix politiques ont été élaborés par ceux qui se sont placés au-devant de la scène, se prévalant de leur opposition au régime destourien institué depuis l’indépendance. L’étendard du changement des institutions levé par les ténors des nouveaux arrivants sur …