La présidente du Parti destourien libre (PDL), Abir Moussi, s’est insurgée contre les solutions de colmatage adoptées depuis plus de  neuf mois ayant conduit à la formation de trois gouvernement dans ce laps de temps très court.

Elle a dénoncé, dans une déclaration à la presse en marge de la plénière de vote de confiance au Parlement sur le gouvernement de Mechichi, les agissements des certains partis politique qui ont conduit à l’instalibilité politique en raison des Fatwa sur la Constitution apportant des solutions de rechange sans efficacité.

Abir Moussi a expliqué cette situation par la mauvaise qualité de la Constitution de 2014 en raison des intentions malveillantes des “Frères musulmans”, une qualification adressée au mouvement Ennahdha, ayant donné lieu à des interprétations avec chaque jour tel article et tel chapitre jusqu’à arriver à une impasse pour ensuite faire fonctionner le système de corruption avec des experts du droit constitutionnel qui se contredisent.

Elle a ajouté qu’il s’agit, ensuite de conclure une transaction pour faire passer le gouvernement afin de laisser de côté dans les tiroirs les dossiers de la Troïka, de l’envoi des jeunes vers les foyers de tension à l’étranger et autres assassinats politique.

Moussi a indiqué que son parti avait adhéré à l’idée d’un gouvernement de technocrates proposé par Mechichi, assurant, toutefois, qu’il en a dévié car ils ont des griefs sur la composition du gouvernement.

La présidente du PDL a souligné que son parti est prêt à assurer un rôle équilibre au sein du Parlement en exerçant des pressions comme par le passé, déplorant que Mechichi ne soit allé jusqu’au bout de son idée ce qui fait qu’il ne lui ont pas voté confiance.

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Auteur: Mourad S
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