Le ministre de la santé… Eh, oui, encore lui, a tenu, ce mardi soir, au décours de la réunion du comité national de lutte contre le covid, une conférence de presse, pour présenter les mesures décidées, ou celle qui ont été prolongées, pour les jours à venir, dans le cadre de la prévention de l’extension de l’épidémie du covid.

Et durant son speech, déjà, le ministre a, comme à son habitude, été incompris par la plupart des présents. On dirait qu’il voulait, absolument, ce soir, ne pas être compris, et que les mesures annoncées restent floues… On avait, bien l’impression qu’il voulait cacher le principal de ce qui devait être dit, ou révélé aux tunisiens.

Et, grâce à son incommensurable maîtrise de l’art de la communication, le ministre a fini par confirmer cette impression de mentir à l’assistance et de lui cacher beaucoup de choses. Il s’est, en effet, permis de répondre à son attaché de presse, qui voulait lui rappeler qu’il avait omis d’aborder un sujet important, en lui disant qu’il ne faudrait pas en parler maintenant. Il a ajouté qu’ils allaient s’en occuper tous seuls, sans en aviser les gens… « On va, leur faire peur, sinon » ! A-t-il conclu.

On ne peut que dire un grand bravo à ce maestro de la communication qui, en essayant de ménager les gens, a fait de sorte, de leur faire encore plus peur qu’il n’aurait pu le faire en leur révélant ce qu’il devait révéler.

Car de la manière avec laquelle il s’est comporté, le ministre de la santé a foutu une peur bleue aux gens, qui ont appris qu’il leur a caché, pendant la conférence de presse, au cours de laquelle il était sensé révéler toute la vérité, une chose qui ne pourrait être qu’un désastre qui ne pourrait être annoncé.

Bravo, monsieur le ministre, et merci pour ces milliers de nuits blanches que vont devoir passer vos concitoyens, à attendre le matin pour espérer y voir un peu plus clair !

0 Partages

Que se passe-t-il en Tunisie?
Nous expliquons sur notre chaîne YouTube . Abonnez-vous!

Auteur: Saber .
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.