Des milliers de manifestants ont investi le centre d’Alger, depuis ce matin, pour participer au 20e vendredi de manifestations contre le système et pour exiger la libération des détenus d’opinion.

Coïncidant avec le 57e anniversaire de l’indépendance, les manifestants ont
entamé la marche avec des chants patriotiques, rendant hommage aux
martyrs de la révolution.

Un important dispositif sécuritaire a été déployé, mais sans pour autant
décourager les manifestants, qui se sont mobilisés à la Grande Poste, où ils ont scandé haut et fort leurs principales revendications, comme « pour un État civil et non militaire ».

Ils ont également demandé la libération des détenus politiques et d’opinion,
à l’exemple du moudjahid Lakhdar Bouregaa.

Aussi, les manifestants n’ont pas manqué de scander des slogans hostiles au
général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, comme « Bensalah rayah rayah, eddi maâk Gaid Salah (Bensalah, puisque tu es partant, prends avec toi Gaïd Salah) ». 

Ils ont réclamé, par ailleurs, l’instauration d’une justice indépendante « Chaâb yourid, al qada’e moustakil (le peuple veut une justice indépendante)».

Enfin, les manifestants rappellent aux tenants du pouvoir que leur détermination est inébranlable « ya h’na ya n’touma, maranach habsin (c’est soit nous , soit vous, on ne va pas s’arrêter)». 

Sihem Benmalek

Des milliers de manifestants ont investi le centre d’Alger, depuis ce matin, pour participer au 20e vendredi de manifestations contre le système et pour exiger la libération des détenus d’opinion.

Coïncidant avec le 57e anniversaire de l’indépendance, les manifestants ont
entamé la marche avec des chants patriotiques, rendant hommage aux
martyrs de la révolution.

Un important dispositif sécuritaire a été déployé, mais sans pour autant
décourager les manifestants, qui se sont mobilisés à la Grande Poste, où ils ont scandé haut et fort leurs principales revendications, comme « pour un État civil et non militaire ».

Ils ont également demandé la libération des détenus politiques et d’opinion,
à l’exemple du moudjahid Lakhdar Bouregaa.

Aussi, les manifestants n’ont pas manqué de scander des slogans hostiles au
général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, comme « Bensalah rayah rayah, eddi maâk Gaid Salah (Bensalah, puisque tu es partant, prends avec toi Gaïd Salah) ». 

Ils ont réclamé, par ailleurs, l’instauration d’une justice indépendante « Chaâb yourid, al qada’e moustakil (le peuple veut une justice indépendante)».

Enfin, les manifestants rappellent aux tenants du pouvoir que leur détermination est inébranlable « ya h’na ya n’touma, maranach habsin (c’est soit nous , soit vous, on ne va pas s’arrêter)». 

Sihem Benmalek

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