Alger se dotera prochainement d’un centre régional de l’Unesco, chargé de la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique.
En effet, un projet de décret exécutif fixant l’organisation et le fonctionnement du centre régional à Alger pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique, de catégorie 2, placé sous l’égide de l’UNESCO, a été examiné, ce mercredi, en réunion du gouvernement.
Selon le communiqué qui a sanctionné la réunion, répercuté par l’APS, «ce projet de décret fixe les modalités d’organisation et de fonctionnement de ce centre qui a une vocation régionale et dont la création trouve son fondement dans l’accord entre le gouvernement algérien et l’UNESCO signé à Paris le 28 février 2014».
Parmi les missions les plus importantes confiées à ce centre régional, le projet de décret exécutif cite «la contribution à une meilleure connaissance du patrimoine culturel immatériel et à la valorisation des résultats de la recherche dans ce domaine, le recueil et le traitement des données scientifiques dans le domaine du patrimoine culturel immatériel national et africain, ainsi que leur diffusion et la contribution à la politique de formation de la ressource humaine spécialisée».
Rédaction Web
Alger se dotera prochainement d’un centre régional de l’Unesco, chargé de la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique.
En effet, un projet de décret exécutif fixant l’organisation et le fonctionnement du centre régional à Alger pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique, de catégorie 2, placé sous l’égide de l’UNESCO, a été examiné, ce mercredi, en réunion du gouvernement.
Selon le communiqué qui a sanctionné la réunion, répercuté par l’APS, «ce projet de décret fixe les modalités d’organisation et de fonctionnement de ce centre qui a une vocation régionale et dont la création trouve son fondement dans l’accord entre le gouvernement algérien et l’UNESCO signé à Paris le 28 février 2014».
Parmi les missions les plus importantes confiées à ce centre régional, le projet de décret exécutif cite «la contribution à une meilleure connaissance du patrimoine culturel immatériel et à la valorisation des résultats de la recherche dans ce domaine, le recueil et le traitement des données scientifiques dans le domaine du patrimoine culturel immatériel national et africain, ainsi que leur diffusion et la contribution à la politique de formation de la ressource humaine spécialisée».
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