Un avis de recherche a été diffusé par la Direction générale de la Sûreté nationale à travers les 48 wilayas pour arrêter l’auteur du crime qui, selon nos sources, a été identifié.
Un étudiant, d’une vingtaine d’années, a été retrouvé égorgé, dimanche soir, dans sa chambre, à la cité universitaire Taleb-Abderrahmane (Cuta) de Ben Aknoun (Alger). Selon les premiers éléments de l’enquête judiciaire, la victime a été tuée vers 19h par un individu qui le connaissait et qu’il fréquentait.
Selon des témoignages recueillis hier par nos soins, le corps qui gisait dans une mare de sang, a été découvert par les éléments de la Police judiciaire relevant de la sûreté urbaine de Ben Aknoun. Que s’est-il passé ? Selon des témoignages, le présumé auteur du crime aurait commis son acte vers 19h, et ce, avant de délester la victime des clés de sa voiture stationnée devant le pavillon G où résidait cet étudiant. Profitant de l’obscurité, il s’empare de la voiture de la victime et tente de quitter le campus universitaire. Mais, c’était sans compter sur la vigilance des agents de sécurité qui, ayant reconnu le véhicule, l’interceptent devant le portail attenant au lycée Amara-Rachid. Pris de panique, il descend de voiture et, prétextant qu’il allait appeler son ami pour convaincre les agents de sécurité de le laisser sortir, il prend la fuite. C’est alors que les agents de sécurité ont alerté les services de police. Arrivés sur les lieux, en pensant que c’était une affaire de vol de véhicule, les policiers ont tenté de chercher le propriétaire de la voiture. En vain. À ce moment-là, ils demandent à la direction de la cité de leur fournir un contact. D’emblée, les policiers se mettent en relation avec sa famille à Bordj Bou-Arréridj pour demander si leur fils était à la maison ou à la cité universitaire. Après avoir confirmé que la victime était bel et bien à Alger et après avoir obtenu la réquisition du procureur de la République, les enquêteurs se sont rendus au pavillon G où ils ont découvert le corps inanimé du jeune étudiant qui gisait dans une mare de sang. “Nous ne pouvons nous prononcer pour le moment, car l’affaire est au stade de l’enquête judiciaire. Tout ce que nous pouvons dire, c’est que la police a découvert un cadavre à l’intérieur d’une chambre à la cité universitaire de Ben Aknoun”, a indiqué une source proche de la sûreté de la wilaya d’Alger. Du reste, la police scientifique a relevé les empreintes digitales laissées par le présumé auteur sur le volant, mais aussi à l’intérieur de la chambre de la victime. Hier, un avis de recherche a été diffusé par la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) à travers les 48 wilayas pour tenter d’arrêter cet individu qui, selon nos sources, a été identifié. Quant au deuxième individu qui aurait été complice de cet assassinat, aucune source n’a confirmé cette information, surtout que “l’enquête avance et toutes les pistes restent ouvertes pour déterminer le mobile de ce crime”, nous dira une autre source. Choqués par ce qui venait de se passer à l’intérieur de leur cité, des étudiants que nous avons sollicités pour témoigner ont dénoncé à l’unanimité cet acte abominable. “C’était un étudiant très discret et sans histoire. C’est terrible ! J’étais dans ma chambre quand j’ai entendu vers 21h30 les sirènes de l’ambulance de la Protection civile. On croyait qu’il s’agissait d’une simple évacuation d’un étudiant vers l’hôpital, mais la présence en force de la police a attiré l’attention de tous les résidents. Et c’est là que nous avons découvert qu’il s’agissait d’un crime. C’est impardonnable.” Pour rappel, un étudiant de 22 ans, originaire du Zimbabwe, a été tué, il y a quelques jours, devant sa résidence universitaire à Annaba, alors qu’il se défendait contre son agresseur qui tentait de lui voler son téléphone portable.
FARID BELGACEM
Un avis de recherche a été diffusé par la Direction générale de la Sûreté nationale à travers les 48 wilayas pour arrêter l’auteur du crime qui, selon nos sources, a été identifié.
Un étudiant, d’une vingtaine d’années, a été retrouvé égorgé, dimanche soir, dans sa chambre, à la cité universitaire Taleb-Abderrahmane (Cuta) de Ben Aknoun (Alger). Selon les premiers éléments de l’enquête judiciaire, la victime a été tuée vers 19h par un individu qui le connaissait et qu’il fréquentait.
Selon des témoignages recueillis hier par nos soins, le corps qui gisait dans une mare de sang, a été découvert par les éléments de la Police judiciaire relevant de la sûreté urbaine de Ben Aknoun. Que s’est-il passé ? Selon des témoignages, le présumé auteur du crime aurait commis son acte vers 19h, et ce, avant de délester la victime des clés de sa voiture stationnée devant le pavillon G où résidait cet étudiant. Profitant de l’obscurité, il s’empare de la voiture de la victime et tente de quitter le campus universitaire. Mais, c’était sans compter sur la vigilance des agents de sécurité qui, ayant reconnu le véhicule, l’interceptent devant le portail attenant au lycée Amara-Rachid. Pris de panique, il descend de voiture et, prétextant qu’il allait appeler son ami pour convaincre les agents de sécurité de le laisser sortir, il prend la fuite. C’est alors que les agents de sécurité ont alerté les services de police. Arrivés sur les lieux, en pensant que c’était une affaire de vol de véhicule, les policiers ont tenté de chercher le propriétaire de la voiture. En vain. À ce moment-là, ils demandent à la direction de la cité de leur fournir un contact. D’emblée, les policiers se mettent en relation avec sa famille à Bordj Bou-Arréridj pour demander si leur fils était à la maison ou à la cité universitaire. Après avoir confirmé que la victime était bel et bien à Alger et après avoir obtenu la réquisition du procureur de la République, les enquêteurs se sont rendus au pavillon G où ils ont découvert le corps inanimé du jeune étudiant qui gisait dans une mare de sang. “Nous ne pouvons nous prononcer pour le moment, car l’affaire est au stade de l’enquête judiciaire. Tout ce que nous pouvons dire, c’est que la police a découvert un cadavre à l’intérieur d’une chambre à la cité universitaire de Ben Aknoun”, a indiqué une source proche de la sûreté de la wilaya d’Alger. Du reste, la police scientifique a relevé les empreintes digitales laissées par le présumé auteur sur le volant, mais aussi à l’intérieur de la chambre de la victime. Hier, un avis de recherche a été diffusé par la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) à travers les 48 wilayas pour tenter d’arrêter cet individu qui, selon nos sources, a été identifié. Quant au deuxième individu qui aurait été complice de cet assassinat, aucune source n’a confirmé cette information, surtout que “l’enquête avance et toutes les pistes restent ouvertes pour déterminer le mobile de ce crime”, nous dira une autre source. Choqués par ce qui venait de se passer à l’intérieur de leur cité, des étudiants que nous avons sollicités pour témoigner ont dénoncé à l’unanimité cet acte abominable. “C’était un étudiant très discret et sans histoire. C’est terrible ! J’étais dans ma chambre quand j’ai entendu vers 21h30 les sirènes de l’ambulance de la Protection civile. On croyait qu’il s’agissait d’une simple évacuation d’un étudiant vers l’hôpital, mais la présence en force de la police a attiré l’attention de tous les résidents. Et c’est là que nous avons découvert qu’il s’agissait d’un crime. C’est impardonnable.” Pour rappel, un étudiant de 22 ans, originaire du Zimbabwe, a été tué, il y a quelques jours, devant sa résidence universitaire à Annaba, alors qu’il se défendait contre son agresseur qui tentait de lui voler son téléphone portable.
FARID BELGACEM
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