L’Association  nationale  des  commerçants  et  artisans  (Anca)  s’attelle  à réorganiser l’activité de commercialisation des viandes rouges à travers toutes les régions du pays. 

L’Anca s’est fixé comme objectif la mise à niveau de toutes les activités liées à la vente des viandes à commencer par l’élevage jusqu’au boucher en passant par les abattoirs et autres tueries.

Pour Hadj Tahar Boulenouar, président de l’Anca, il faut, au préalable, régler les différents problèmes que rencontrent les professionnels afin d’encourager la production nationale et, par la même occasion, réduire les importations.

L’Algérie ne produit que 500 000 tonnes  de  viandes rouges chaque année d’une valeur de 600 milliards de dinars. Ce qui reste insuffisant au vu de la superficie dont jouit le pays.

Le président de la commission nationale des distributeurs de viandes, relevant de l’Anca, Kheir Merouane, estime  que  les 25 millions  de têtes d’ovins et les quelque 1,5 million de bovins demeurent un cheptel faible. La consommation nationale est jugée aussi en baisse en comparaison aux normes internationales. 

Elle est évaluée à 14 kilogrammes/habitant/an alors que la moyenne mondiale est de plus de 25 kg/hab/an.  Kheir Merouane  porte  un  regard critique sur la corporation.  Il  évoque, en  effet, une  “absence  de  culture  de  l’élevage de bétail”. Il déplore la fermeture des abattoirs et des marchés de gros. 

“Nous  demandons  au  ministère  de  tutelle  la  construction  de  nouveaux abattoirs et de marchés de gros régionaux aux standards internationaux afin que les prix soient stables et pour éviter les phénomènes de la spéculation et le manque  de  régulation sur  le  marché  national”, déclare Kheir Merouane dans une conférence de presse qu’il a animée hier au siège de l’Anca. 

Par  ailleurs, Hadj  Tahar  Boulenouar  a  exhorté  les  services  de  tutelle à renforcer le contrôle au niveau des abattoirs où des irrégularités, voire des infractions à la réglementation, sont devenues monnaie courante. Et pour plus de proximité avec les consommateurs, Kheir Merouane propose le lancement des boucheries ambulantes qui se déplaceront vers les cités et les régions les plus éloignées. 

L’autre  problématique  posée   au  cours  de  cette  rencontre, a  trait  à  la réorganisation des marchés aux  bestiaux et  au plafonnement des prix des bovins et des ovins afin que les prix de la viande se stabilisent davantage et soient à la portée des citoyens. Sur un autre registre, les conférenciers jugent utile de numériser le créneau pour l’identification exacte des vrais éleveurs et le nombre de bêtes composant le cheptel.
 

B. K.

L’Association  nationale  des  commerçants  et  artisans  (Anca)  s’attelle  à réorganiser l’activité de commercialisation des viandes rouges à travers toutes les régions du pays. 

L’Anca s’est fixé comme objectif la mise à niveau de toutes les activités liées à la vente des viandes à commencer par l’élevage jusqu’au boucher en passant par les abattoirs et autres tueries.

Pour Hadj Tahar Boulenouar, président de l’Anca, il faut, au préalable, régler les différents problèmes que rencontrent les professionnels afin d’encourager la production nationale et, par la même occasion, réduire les importations.

L’Algérie ne produit que 500 000 tonnes  de  viandes rouges chaque année d’une valeur de 600 milliards de dinars. Ce qui reste insuffisant au vu de la superficie dont jouit le pays.

Le président de la commission nationale des distributeurs de viandes, relevant de l’Anca, Kheir Merouane, estime  que  les 25 millions  de têtes d’ovins et les quelque 1,5 million de bovins demeurent un cheptel faible. La consommation nationale est jugée aussi en baisse en comparaison aux normes internationales. 

Elle est évaluée à 14 kilogrammes/habitant/an alors que la moyenne mondiale est de plus de 25 kg/hab/an.  Kheir Merouane  porte  un  regard critique sur la corporation.  Il  évoque, en  effet, une  “absence  de  culture  de  l’élevage de bétail”. Il déplore la fermeture des abattoirs et des marchés de gros. 

“Nous  demandons  au  ministère  de  tutelle  la  construction  de  nouveaux abattoirs et de marchés de gros régionaux aux standards internationaux afin que les prix soient stables et pour éviter les phénomènes de la spéculation et le manque  de  régulation sur  le  marché  national”, déclare Kheir Merouane dans une conférence de presse qu’il a animée hier au siège de l’Anca. 

Par  ailleurs, Hadj  Tahar  Boulenouar  a  exhorté  les  services  de  tutelle à renforcer le contrôle au niveau des abattoirs où des irrégularités, voire des infractions à la réglementation, sont devenues monnaie courante. Et pour plus de proximité avec les consommateurs, Kheir Merouane propose le lancement des boucheries ambulantes qui se déplaceront vers les cités et les régions les plus éloignées. 

L’autre  problématique  posée   au  cours  de  cette  rencontre, a  trait  à  la réorganisation des marchés aux  bestiaux et  au plafonnement des prix des bovins et des ovins afin que les prix de la viande se stabilisent davantage et soient à la portée des citoyens. Sur un autre registre, les conférenciers jugent utile de numériser le créneau pour l’identification exacte des vrais éleveurs et le nombre de bêtes composant le cheptel.
 

B. K.

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