C’est encore une autre entreprise publique qui bat de l’aile, et, maintenant, c’est dans le secteur des industries pharmaceutiques qu’une société agonise. Elle est issue d’un partenariat tuniso-jordanien, avec un capital à majorité locale (66% appartenant à la Pharmacie centrale de Tunisie).

Le ministère de la Santé a décidé de créer une commission mixte, composée des membres de la fédération générale de la santé et de représentants du ministère, qui sera chargée d’élaborer un plan d’action à même d’assurer le sauvetage de la société des industries pharmaceutiques de Tunisie (SIPHAT) selon un communiqué publié par le ministère à l’issue d’un entretien entre la ministre de la Santé par intérim, Sonia Ben Cheikh et le secrétaire général de la fédération de la santé, Othman Jallouli.

La société des industries pharmaceutique (SIPHAT) n’est plus en mesure d’acheter le principe actif pour fabriquer les médicaments en raison des difficultés financières, a signalé Jallouli, précisant que la Pharmacie centrale possède 66 pour cent du capital de la société.

« La crise financière que connait la SIPHAT constitue une menace pour le secteur des médicaments étant donné qu’elle approvisionne les structures de la santé et assure environ la fabrication de 70 médicaments à forte consommation en Tunisie, a-t-il ajouté.

Le secrétaire général de la fédération a fait porter la responsabilité de la crise financière de la société au gouvernement, car a-t-il dit il n’y a aucune volonté politique pour sauver SIPHAT qui assure environ entre 8 et 10 pour cent de médicaments sur le marché national.

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Auteur: L’expert
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