Peut-être parce qu’il ressentit le bruit de la ville dans ce soir-là froid, qui fouettait les visages comme le vent déchaîné et remplissait l’avenue principale en train de parler, crier, siffler, et rugir, il tourna à gauche, vers la rue du Caire. La rue était déserte, sombre, sauf, quelques boutiques étaient encore ouvertes, malgré le froid qui enveloppait la ville avec ses arbres rares et chétifs, ses murs hauts et sales. Il pensait comment raccourcir ce soir vide, alors que son rendez-vous était dépassé. Il s’arrêta, ressentit à cet instant, que des pas s’arrêtèrent près de lui, titubants.Il reprit son esprit et poursuivit sa marche, ressentit que les pas se …
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